Pour les dirigeants de sociétés de maintenance et services techniques B2B, 6 à 50 salariés
Vous dirigez une société de maintenance.
Ce n’est pas la technique qui vous coûte du temps.
Vos techniciens savent faire. Le problème est ailleurs : entre le moment où un client appelle et celui où la facture part, l’information change six fois de support et repasse trois fois par la même personne. Cette page décrit ce qui casse, dans l’ordre où ça casse, et ce qu’on met à la place.
Ce qui casse, dans l’ordre où ça casse
Dans une société de maintenance de 6 à 50 salariés, le temps ne se perd pas sur les interventions : il se perd entre elles. Six points de rupture reviennent presque toujours, et ils sont liés — chacun crée le suivant.
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Le devis part en retard, et il n’est jamais relancé
Il se rédige le soir, après les interventions. Une fois envoyé, plus personne ne le suit : celui qui l’a écrit est reparti sur le terrain. Le devis de dépannage qui suit une intervention est le plus rentable de tous, et c’est celui qu’on relance le moins.
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Le planning se refait chaque matin dans la tête du dirigeant
Qui va où, avec quel véhicule, avec quelle pièce. L’information existe, mais elle est répartie entre un tableur, deux téléphones et une mémoire. Quand cette mémoire est en congé, la semaine devient difficile.
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Le compte rendu d’intervention est saisi deux fois
Une fois sur le papier ou dans une application, au retour du chantier. Une deuxième au bureau, pour qu’il devienne une facture. Entre les deux, il attend — parfois plusieurs jours, dans une boîte à gants.
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La facture part longtemps après l’intervention
Ce délai n’est presque jamais mesuré, alors qu’il se calcule en dix minutes et qu’il pèse directement sur la trésorerie. Ce n’est pas un problème de facturation : c’est le symptôme de tout ce qui précède.
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Le contrat d’entretien se reconduit sans être revu, ou se perd
Le chiffre d’affaires récurrent est le seul actif solide d’une société de maintenance, et il s’évapore par oubli : un préavis dépassé, une indexation jamais appliquée, une visite contractuelle qu’on ne planifie qu’au moment où le client la réclame.
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L’astreinte repose sur deux téléphones personnels
Qui décroche la nuit, comment l’information arrive au technicien, comment le repos est tracé, comment l’intervention de 3 heures du matin devient une ligne de facture. Ces quatre questions n’ont en général pas de réponse écrite.
Pourquoi un logiciel ne règle pas ça
Les logiciels du marché font très bien ce pour quoi ils sont faits. Un logiciel de planning planifie, un logiciel de facturation facture, une GMAO suit un parc d’équipements. Ce sont de bons outils, et la plupart des sociétés de maintenance en ont déjà un ou deux.
Ce qui manque n’est pas une fonctionnalité, c’est une chaîne. Un compte rendu rempli sur le terrain ne devient pas tout seul une ligne de facture. Une intervention terminée ne déclenche pas toute seule le devis des travaux qu’elle a révélés. Un contrat qui arrive à échéance ne prévient personne. Entre chaque outil, il reste un humain qui recopie, vérifie et relance — et c’est ce travail-là, invisible et non facturé, qui coûte le plus cher.
C’est aussi pour ça qu’ajouter un outil déçoit souvent : on automatise alors un processus qui n’a jamais été posé. Le problème n’est pas toujours le nombre de personnes. Une partie du coût vient de la manière dont le travail est organisé.
Ce qu’est un système IA sur mesure
Définition
Un système IA sur mesure est un processus clé d’entreprise transformé de bout en bout : le travail passe d’une étape à l’autre sans ressaisie ni relance humaine, et les décisions humaines restent là où elles comptent.
La différence avec une automatisation isolée tient en une phrase : brancher un formulaire sur une boîte mail est une brique, pas un système. On ne vend pas un nombre d’automatisations, on transforme un processus complet. Voici la chaîne intervention → facture, une fois construite :
- Une demande arrive — par téléphone, par mail, par le client lui-même. Elle est qualifiée et rattachée au bon site et au bon contrat.
- Elle devient une intervention planifiée — avec le technicien disponible, la pièce nécessaire, l’historique de l’équipement.
- Le technicien rend compte sur place, en moins de deux minutes — dictée ou champs courts, pré-remplis par le contexte de l’intervention.
- Quelqu’un valide le chiffrage — c’est la seule étape qui demande encore une décision, et elle est gardée volontairement.
- La facture part — le jour même, sans ressaisie, au bon format.
- Ce qui a été vu sur place devient un devis — et ce devis est relancé, toujours, sans que personne y pense.
La technologie arrive après. Elle peut combiner automatisations, intelligence artificielle, APIs, intégrations et interfaces : c’est un moyen, ce n’est jamais la réponse. La réponse est le système.
Ce qu’on construit, concrètement
Trois systèmes reviennent le plus souvent dans ce métier. Chacun est un projet à part entière, avec son propre devis.
La chaîne demande → intervention → compte rendu → facture
C’est celle décrite ci-dessus, et celle qui rend le plus vite : elle touche à la fois le délai d’encaissement, le temps administratif du bureau et le nombre de devis qui sortent.
Le suivi des contrats d’entretien
Les échéances, les préavis, l’indexation, les visites contractuelles à planifier. Le système prévient assez tôt pour qu’une décision soit possible, et garde la trace de ce qui a été fait.
La ligne qui répond quand toute l’équipe est déjà prise
Elle décroche, comprend la demande, prend les coordonnées et transmet l’essentiel à la bonne personne en moins d’une minute. C’est le seul de nos systèmes que vous pouvez essayer tout de suite : la démonstration est sur la page d’accueil, et les chiffres réels de ce qu’elle a traité sont publiés ici.
Ce que ça change
Du temps de bureau qui revient, des devis qui sortent et qui sont relancés, des factures qui partent plus vite, une information qui ne dépend plus d’une seule personne. Autrement dit : de la capacité en plus, sans poste en plus.
Ce qui se mesure, ce sont des heures récupérées sur le processus qu’on a transformé, sur votre entreprise et pas sur une moyenne. Vous ne trouverez pas de pourcentage sur cette page : nous n’avons pas encore de cas client mesuré sur un système complet dans ce métier, et nous ne publions pas de chiffre que nous ne pourrions pas défendre devant le client concerné. Le premier chiffrage réel, c’est le Plan qui le fait — avec vos chiffres à vous.
Combien ça coûte
Mise en place, à partir de
1 500 € HT
50 % à la signature, 50 % à la mise en production. Pas de mise en production, pas de solde.
Accompagnement, à partir de
250 € HT / mois
Hébergement, serveurs, APIs, consommation IA du périmètre standard, surveillance, maintenance, corrections, petites évolutions et conseil.
« À partir de » est un plancher, pas un tarif : le prix dépend du processus, des outils à connecter et du volume traité. Un nouveau système est un nouveau projet et un nouveau devis — il n’est jamais compris dans le mensuel. Le devis vient après le Plan, jamais avant. Le détail des prix est ici.
Ce que nous ne faisons pas
Dit aussi clairement que le reste, parce que ça vous fera gagner du temps :
- Nous ne vendons ni licence, ni abonnement à un outil du marché, ni place par utilisateur. Nous ne sommes pas éditeur de logiciel.
- Nous ne faisons pas de maintenance prédictive sur capteurs. Elle suppose un parc homogène, des capteurs et un historique long : très peu d’entreprises de cette taille ont les trois.
- Nous ne refaisons pas votre système d’information, et nous ne vous demandons pas de changer d’outils.
- Nous ne faisons pas de site web, ni de communication, ni de publicité.
- Nous ne garantissons aucun montant de chiffre d’affaires. Ce que nous garantissons, c’est la mise en production.
Questions fréquentes
Est-ce que j’ai vraiment besoin d’une GMAO pour une boîte de quinze personnes ?
Une GMAO se justifie par un parc d’équipements à suivre, pas par un nombre de salariés. Si vous intervenez chez des clients plutôt que sur un parc interne, votre problème est plus souvent la circulation de l’information entre le terrain et le bureau que l’absence d’un logiciel de maintenance. Un outil de plus ne règle pas une chaîne qui n’existe pas.
On a déjà un logiciel. Il faut en changer ?
Non, et c’est même le contraire de ce qu’on propose. On garde ce que vous utilisez — logiciel de devis, agenda, messagerie, tableurs — et on construit la chaîne entre ces outils. Si un outil a une connexion, on s’y branche. Sinon, on construit le pont.
Qu’est-ce que ça demande à mes techniciens ?
Le moins possible, et c’est une contrainte de conception, pas une politesse. Un compte rendu qui prend plus d’une minute et demie sur le terrain n’est pas rempli, quel que soit l’outil. Un système qui suppose une saisie longue meurt en six semaines.
Combien de temps avant que ça tourne ?
Deux à quatre semaines pour un système standard. On ne refait pas votre informatique : on transforme un processus, de bout en bout. Un périmètre plus large se découpe en plusieurs systèmes, livrés l’un après l’autre.
Et si ça ne marche pas ?
Pas de mise en production, pas de solde. La seconde moitié du prix n’est due qu’une fois le système fonctionnel et conforme à ce qui était prévu. En revanche, personne ne vous promettra un montant de chiffre d’affaires : ça ne dépend pas que de nous.
Vous travaillez avec quelles tailles d’entreprise ?
De 6 à 50 salariés, en France. En dessous, il y a rarement assez de travail répété pour que l’investissement se justifie. Au-dessus, il y a une équipe technique en interne, et c’est avec elle qu’il faut discuter.
Louqman ADDI — fondateur d’AUR’IA. Il conçoit et construit les systèmes lui-même. Qui est derrière · Page mise à jour le 12 septembre 2026.
Le Plan pour Développer Votre Activité Sans Recruter
On regarde un processus réel de votre entreprise et on vous remet un document qui montre le système cible, ce qu’il faudrait faire, et dans quel ordre. Offert, et à vous — que vous travailliez avec nous ou non.
Demander le PlanOn vous rappelle sous 24 h ouvrées. Le devis, lui, ne vient qu’après, et seulement si vous le demandez.