Les systèmes construits par AUR’IA
Ce qu’on a construit.
Et ce qu’on ne peut pas encore prouver.
Cette page décrit des systèmes réels, construits et mis en service. Aucun client n’y est nommé : personne ne nous a autorisés à le faire. Aucun chiffre n’y est avancé qu’on ne puisse défendre. Là où il n’y a pas de mesure, c’est écrit noir sur blanc.
La règle de cette page
Une hypothèse n’est pas une preuve. Un résultat annoncé doit être réel et défendable devant le client concerné. C’est pour ça qu’il n’y a ici ni logo, ni témoignage, ni pourcentage de gain de temps : ces choses-là existeront quand elles auront été mesurées et autorisées, pas avant.
La ligne qui répond quand toute l’équipe est déjà prise
Le problème
Dans une entreprise dont les équipes se déplacent, le téléphone sonne pendant que tout le monde travaille. L’appel part sur une messagerie que personne n’écoute avant le soir, et le client, lui, appelle le suivant dans la liste. Le soir venu, il reste un numéro sans nom, sans motif et sans urgence — et il faut rappeler à l’aveugle.
Le système construit
Une ligne téléphonique dédiée qui décroche à la place de l’entreprise quand personne ne peut. Elle ouvre sur un message enregistré à la voix de l’entreprise, mène la conversation, comprend la demande, collecte les coordonnées et le motif, puis transmet une fiche structurée à la bonne personne. Ce n’est pas un répondeur amélioré : la conversation est réelle, et ce qui en sort est exploitable sans réécoute.
Comment il fonctionne
- L’appel arrive — sur un numéro français dédié à l’entreprise, souvent en renvoi de la ligne principale après quinze ou vingt secondes sans réponse.
- La ligne décroche — sur un accueil enregistré, immédiat, aux mots de l’entreprise.
- La conversation a lieu — motif, urgence, adresse, coordonnées. Si le numéro est masqué, elle demande explicitement un numéro de rappel.
- Une fiche part vers un humain — par notification, message ou courriel, avec le motif, le niveau d’urgence et les coordonnées. C’est là que la décision revient à l’entreprise.
- L’appel est archivé — transcription et analyse conservées, pour retrouver ce qui a été dit.
Le résultat
Les chiffres ci-dessous sont mesurés sur un système en production, du 21 avril au 24 août 2026, sur 173 appels téléphoniques réels (appels de test internes exclus). Ils sont publiés en entier, avec leur méthodologie, sous licence CC-BY.
173
appels traités en 4 mois
49,1 %
arrivent hors horaires de bureau
89,0 %
ressortent avec une analyse structurée transmise au professionnel
Ce que ces chiffres ne disent pas : combien d’affaires ces appels ont produit, combien d’heures ils ont fait gagner, ni ce que le dirigeant en pense. Rien de tout cela n’a été mesuré, donc rien de tout cela n’est écrit ici.
Les détails techniques
Un seul programme répond pour plusieurs entreprises : chacune a son numéro, sa voix, son accueil, ses règles et les informations qu’elle veut voir collectées, tout cela stocké en base plutôt que dans le code — ajouter une entreprise ne demande pas de redéploiement. La téléphonie passe par un opérateur et une passerelle voix, la conversation par un modèle vocal temps réel, les données par une base hébergée en Union européenne. Une des lignes en service ne répond pas en français : la langue est une caractéristique de la ligne, pas du programme.
La démonstration de ce système est sur la page d’accueil, et vous pouvez lui parler.
Le CRM de prospection qu’on s’est construit à nous-mêmes
Le problème
Suivre une prospection sortante demande de savoir, à tout moment : qui a été contacté, quand, par quel canal, ce qui s’est dit, et qui doit être rappelé aujourd’hui. Les CRM du marché savent faire ça, mais ils se paient par utilisateur, imposent leurs étapes, et laissent le plus pénible au vendeur : ressaisir après chaque appel. Une partie du temps de vente se passe à alimenter l’outil censé faire gagner du temps.
Le système construit
Une application métier construite pour notre façon de travailler, avec notre vocabulaire et nos étapes. Elle réunit trois choses que les outils du marché séparent : le fichier de prospects, la téléphonie, et ce qui se passe après l’appel.
Comment il fonctionne
- Les entreprises sont enrichies automatiquement — à partir des bases publiques d’entreprises françaises : effectif réel, dirigeant, activité. Aucune donnée achetée.
- Une file du jour est préparée — un nombre fixe de fiches, classées, sans avoir à choisir par qui commencer.
- L’appel et le message partent depuis l’écran — la téléphonie est intégrée : pas de bascule entre le téléphone et le logiciel.
- La fiche se remplit toute seule après l’appel — l’enregistrement est transcrit, ce qui s’est dit devient un compte rendu, et les informations utiles vont dans les bons champs. C’est l’étape qui change tout : le vendeur ne ressaisit plus.
- Le commercial tranche — le système propose une suite, il ne la décide pas.
- Les relances reviennent au calendrier — sans qu’on y pense, avec le bon canal.
Le résultat
Le système a été construit, mis en service et utilisé. C’est une preuve de ce qu’on sait construire — un CRM sur mesure, une application métier, l’intégration d’une téléphonie et la transcription automatique d’un appel en fiche — et rien de plus.
Ce qu’on ne dira pas : qu’il nous a fait vendre. La prospection est en cours, et il est aujourd’hui en pause le temps qu’on se concentre sur un seul canal. Un système qui tourne n’est pas un résultat commercial, et confondre les deux serait exactement ce qu’on reproche aux autres.
Les détails techniques
Application web, base hébergée en Union européenne, plusieurs comptes utilisateurs cloisonnés. La transcription et l’analyse passent par des modèles interchangeables, placés derrière une interface commune : changer de fournisseur est une ligne de configuration, pas un chantier. C’est une décision de conception qu’on reprend chez nos clients — un système ne doit pas dépendre d’un seul fournisseur.
Ce qui n’est pas encore une preuve
Cette section existe parce qu’une page de réalisations sans elle serait malhonnête.
- Aucun client n’est nommé — les systèmes décrits ci-dessus tournent pour de vraies entreprises, mais aucune ne nous a autorisés à la citer. Tant que ce ne sera pas le cas, il n’y aura ni nom, ni logo.
- Aucun témoignage — nous n’en avons pas que nous puissions défendre devant la personne concernée.
- Aucun gain de temps chiffré — il n’a pas été mesuré sur un parc de clients. Une moyenne inventée sur deux cas n’est pas une moyenne.
- Aucun chiffre d’affaires promis — il ne dépend pas que de nous, et nous ne le promettrons jamais.
- Une chaîne éditoriale construite, mais pas un résultat — nous nous sommes construit un système qui surveille l’actualité, en tire des sujets et prépare des publications. Rien n’en sort sans qu’un humain dise oui, et le nombre de publications réellement parties par ce canal ne mérite pas encore d’être cité.
Quand un de ces points changera, il changera ici, avec sa date et sa méthode de mesure. Pourquoi on l’écrit comme ça.
Louqman ADDI — fondateur d’AUR’IA. Il conçoit et construit les systèmes lui-même. Ce qu’est un système IA sur mesure · Page mise à jour le 23 septembre 2026.
Le Plan pour Développer Votre Activité Sans Recruter
On regarde un processus réel de votre entreprise et on vous remet un document qui montre le système cible, ce qu’il faudrait faire, et dans quel ordre. Offert, et à vous — que vous travailliez avec nous ou non.
Demander le PlanOn vous rappelle sous 24 h ouvrées. Le devis, lui, ne vient qu’après, et seulement si vous le demandez.